Sac-à-dos

Enora Boëlle
en création

Qui n’a jamais rêvé de partir en solitaire sur les chemins qui traversent forêts, villages et montagnes ?

Un beau matin, Enora décide brusquement de partir seule, à pieds, par les routes et chemins, pour retrouver son institutrice de CE1, Mme Brunoise.

Avec ce récit initiatique, Enora Boëlle nous invite à explorer avec elle les sentiers de l’enfance. Sur les traces des héroïnes de Cheryl Strayed (Wild) et de Jean England (Dans la forêt), son personnage devra surmonter la peur inculquée aux filles dès l’âge le plus tendre. Plus elle s’engage sur la route, plus les questions, les souvenirs et les doutes relatifs à sa nature et/ou à sa culture affleurent. Une avancée périlleuse sur les voies de l’existence. Un voyage imprévu qui se transforme en aventure.

Pour en savoir plus sur Enora Boëlle, quelques lignes de réponses à un questionnaire envoyé par La Commune, centre dramatique national à Aubervilliers (93).

contact :
Elisabeth Bouëtard, chargée de diffusion
09 81 83 97 20 ou elisabeth.bouetard@theatre-de-poche.com

Dates à venir

Création :
hiver 2020

Générique

En cours d’élaboration…

Texte, mise en scène et jeu : Enora Boëlle
Collaboration artistique : Robin Lescouët
Production & diffusion : Élisabeth Bouëtard
Production : Théâtre de Poche / Le joli collectif

Bio

Enora Boëlle est née en 1980 en Bretagne. Metteure en scène, comédienne et fondatrice du joli collectif, elle a travaillé depuis une quinzaine d’années sur de nombreux textes contemporains. Depuis 2010, elle co-dirige le Théâtre de Poche avec Vincent Collet, Damien Krempf et Robin Lescouët.

En 2014 elle met en scène Moi, canard, une adaptation du conte Le vilain petit canard par Ramona Badescu suite à une commande d’écriture. Ce spectacle est le premier volet d’un cycle sur la construction de l’identité.

Sa recherche sur la construction de l’identité se poursuit avec J’ai écrit une chanson pour MacGyver, créé en 2017 au festival Marmaille à Rennes.

On ne dit pas j’ai crevé, son nouveau projet en cours, autour de l’apprivoisement de la mort, verra le jour à l’automne 2020.

Ces derniers projets sont particulièrement marqués par un jeu seule en scène où elle amincit la théâtralité au profit d’une expérience partagée et vécue avec le spectateur.