nombreux·ses artistes

laboratoire éphémère

 

En janvier, l’équipe du Théâtre de Poche a décidé de s’arrêter pour reconstruire.
Nous avons choisi de prendre une longueur d’avance sur les annonces gouvernementales en organisant le report des spectacles de la saison 20-21 à BONUS pour pouvoir développer d’ici-là un laboratoire éphémère.
Ce laboratoire est une solution pour sortir de l’isolement professionnel, pour offrir aux artistes un espace propice à l’élaboration d’un futur meilleur.
Plusieurs moyens sont possibles pour y parvenir : répéter, reprendre le spectacle que les artistes joueront dans quelques mois, tenter une nouvelle idée, venir installer leur bureau dans le hall, assister aux répétitions d’une compagnie amie, partager les réunions de l’équipe permanente du lieu, bref se côtoyer (tout en appliquant les règles sanitaires).
Très concrètement le planning de nos espaces de travail a été divisé en trois (le plateau, le hall et le studio) et a été proposé en totalité à une quinzaine de compagnies, selon les besoins, avec une logistique d’accueil et d’hébergement renforcée, et une aide financière quand cela était possible.
En cours d’élaboration

Avec :

Frédérique Mingant — cie 13/10è en ut / website
Sofia Teillet — L’Amicale / website
Sébastien Vial & Arnaud Boulogne — L’Amicale / website
Neige Scariot / website
Anna Czapski et Marine Fontaine — La plage interdite / website
Hélène Bertrand, Margaux Desailly et Blanche Ripoche — Cie 52 Hertz / dossier du projet
Alexis Fichet et Nicolas Richard — Collectif Lumière d’Août / website
Patrice Le Saëc / website
Jean Le Peltier — Ives & Pony / website
Maxime Arnould, Léa Tarral & Aurélien Leforestier / website
Marion Delabouglise — Goûter la consoude
Olivier Rannou — cie Bakélite / website
Aurélien Georgeault-Loch — cie Bakélite / website
Diederik Peeters — L’Amicale & SPIN / website
Mathilde Maillard — Club Travail / website
Vincent Collet — le joli collectif / website
Enora Boëlle — le joli collectif / website

crédit photo : julie hascoët
photo prise lors de l’atelier club travail à BONUS#7


Enora Boëlle / le joli collectif

on ne dit pas j’ai crevé

 

résidence au théâtre de poche

On ne dit pas j’ai crevé est la nouvelle création d’Enora Boëlle, dont l’avant-première aura lieu le 1er octobre 2021 Chez Robert, à Pordic !

Du 31 mai au 12 juin, l’équipe est deux semaines en résidence pour la dernière ligne droite.
Au programme :
– travailler la création lumière avec Anthony Merlaud
– mettre une dernière touche aux costumes avec Angèle Micaux
– tester la scénographie complète grâce aux éléments de décor, réalisés par Alexandre Musset
– vérifier la bonne tenue de l’ensemble du déroulé du spectacle, avec Enora Boëlle en guest star au plateau 😉 !

L’équipe en présence sera un peu plus étoffée que d’habitude avec :
– un passage de la costumière, et peut-être de la personne qui assiste pour la création de la couronne de plumes
– la présence du créateur lumière
– peut-être et sans doute, la présence d’une assistante à la mise en scène (on vous en dira plus très vite sur cette nouvelle collaboratrice possible !)


+ d’informations sur Enora Boëlle


k7 productions

l’âge d’or

 

résidence au collège Amand Brionne (Saint-Aubin d’Aubigné)
et au centre commercial Grand Quartier (Rennes)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
La résidence a lieu grâce au soutien du département d’Ille-et-Vilaine.

L’Âge d’or est un projet de visites-performances guidées de lieux emblématiques de la société de consommation dans laquelle nous évoluons aujourd’hui.
Pour sa version bretonne, le projet portera sur une visite du centre commercial Grand Quartier. Ce projet se développe donc également en grande partie dans ce lieu, avec toutes ses particularités.

Suite à deux riches années de partenariat, les équipes du collège Amand Brionne et du TdP souhaitent cette année faire évoluer le projet en incluant un nouveau partenaire culturel : la radio Canal B.
Les ateliers théâtre qui étaient jusqu’alors proposés à deux classes du collège seront cette année proposés à une seule classe. La deuxième classe du projet suivra des ateliers radio. Les deux classes suivront la même équipe artistique tout au long du projet et auront le même rapport aux artistes dans la semaine de « résidence – recherche ».

Le projet aurait du débuter en janvier avec la venue des élèves au Théâtre de Poche pour voir Un spectacle. En remplacement de ce rendez-vous, la chargée de médiation du TdP a été rencontrée les élèves au collège pour leur présenter le théâtre, ses métiers, les difficultés que ce secteur rencontre aujourd’hui face à la crise sanitaire.

Les élèves rencontrent ensuite les artistes, début avril, pour une première approche du thème : « La ville, lieu de tous les possibles ? ».
Une visite du TdP et un atelier mené par Robin Lescouët, graphiste du TdP, sont aussi prévus dans le courant de ce mois.

Du 19 au 23 avril, Tomas Gonzalez et Dominique Gilliot mènent des ateliers de pratique théâtrale avec les élèves, en partie au collège et en partie au centre commercial. À la fin de la semaine, les élèves proposent une visite-performance guidée du centre commerciale.
Les élèves du projet radio pourront documenter cette aventure.

Du 31 mai au 7 juin, les artistes sont en résidence de création et de répétition, parfois au collège et parfois au centre commercial. Des éléments du parcours sont présentés aux élèves.

L’Âge d’or est au programme de BONUS#8, du 24 au 29 août 2021.

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Dominique Gilliot

à propos du théâtre de poche

 

résidence au théâtre de poche

Dominique Gilliot viendra vivre à Hédé-Bazouges à plusieurs reprises tout au long de la saison pour passer du temps avec l’équipe, au Théâtre de Poche, dans les bureaux, le studio, les logements, dans la commune et la nature autour afin de s’en imprégner et de noter une série d’impressions, qu’elle redonnera sous forme de spectacle.
Un spectacle qui sera aussi l’occasion de fêter les 10 ans du joli collectif ici… avec un certain nombre d’anecdotes relatives au lieu lui-même, mais dont elle se servira aussi pour évoquer certains ailleurs signifiants, des allers-retours permanents entre universel et particulier, des chansons, de l’humour et de la profondeur.

semaine du 26 au 31 octobre :
Dominique est venue pour faire les premiers repérages, se saisir des premières impressions.

semaine du 24 au 29 novembre :
Poursuite du travail amorcé la première semaine…
À l’issue de cette deuxième semaine de résidence, nous l’avons invitée à participer au 2ème numéro de l’Inhabituel (à lire ici, en p.10)

semaine du 1er au 6 février :
Cette semaine de résidence avait été choisie pour que Dominique soit présente en même temps que d’autres équipes artistiques (Lucile Choquet et Jean Le Peltier), mais, en raison du contexte sanitaire, la venue de ces équipes artistiques a été annulée.

semaine du 12 au 18 avril :
Cette semaine de résidence a été choisie pour que Dominique soit présente en même temps que d’autres équipes artistiques (Silvio Palomo & Justine Bougerol).

semaines du 10 au 22 mai :
Ces deux semaines sont consacrées à la finalisation de la création, et notamment à sa création lumières.


artiste accueillie dans le cadre du réseau REM (résidences européennes en mouvement), avec la balsamine (schaerbeek / belgique) et le grütli (genève / suisse)

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l’unanime

vacances

 

résidence au théâtre de poche

La cie L’unanime travaille une semaine au mois de janvier sur leur prochaine création, une semaine au calme pour imaginer les abords des chansons, ajouter quelques notes, et s’entendre sur les nouveaux morceaux tout frais avec en ligne de mire un spectacle-concert ficelé pour BONUS.

Vacances, c’est un concert pop.
Trois musicien·nes jouent du clavier, chantent des chansons, font des mouvements avec leurs corps dans des costumes colorés.
Vacances ça parle de ce qu’on fait là, de ce qu’on a fait là, et de ce qu’on pourrait faire ici. C’est frais comme un glaçon, c’est chaud comme un coup de soleil.
Les chansons de Vacances sont écrites comme des cartes postales, en pensant à celles et ceux qui la reçoivent, pour leur dire justement qu’on pense à elles·eux, leur raconter quelque chose qu’on vient de vivre, leur offrir une image de quelque chose que tout le monde connait déjà, donner des nouvelles…
Les chansons parlent de décalages horaires, de sensations, de vacances, d’exotisme, de quotidien, de pôles, d’amour, de météo, de don d’ubiquité, de l’invisible, du passé, du futur, du présent, des couleurs du Mexique, de rendez-vous manqués.


écoutez les musiques du projet ici : youtube.com

crédit visuel : magali bruder

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Vincent Collet / le joli collectif

pouvoir / ou pas

 

le triptyque

« Vincent Collet et son équipe ont entamé, avec la création en janvier 2018 du spectacle Aveugles, le triptyque Pouvoir / Ou pas.
« Comment le pouvoir s’exerce-t-il ? De quelle liturgie la force a-t-elle besoin pour s’exercer ? Quelle est la dimension organique du pouvoir, où se situe-t-il dans les corps ? L’exercice du pouvoir est fait d’injonctions contradictoires, d’une perpétuelle recherche d’équilibre, souvent introuvable. » – Vincent Collet
AVEUGLES
Le premier spectacle Aveugles, créé en janvier 2018, est très lointainement inspiré de la pièce de Maurice Maeterlinck et questionne la capacité d’un groupe à s’organiser. C’est une écriture collective à 4, une aventure qui prend sa source dans des expériences vécues, en milieu naturel notamment. (+ d’infos ici)
ANTIGONE
Le deuxième spectacle sera adapté de Antigone, texte de l’auteur allemand Bertolt Brecht.
La création est prévue à l’automne 2019. En 2018-19 ils seront notamment en résidence au Collège Germaine Tillion à La Mézière. (+ d’infos ici)
JUSTICE.S
Le troisième spectacle se penchera quant à lui sur la notion de justice. Sa création s’articule autour de la réalisation de plusieurs modules : le premier a lieu en 2019 dans le voisinage du Théâtre de Poche. D’autres sont en préparation dans différents territoires dont l’histoire a mis en lumière jusqu’à nos jours des rapports spécifiques à la résolution de conflit ou au pardon. »


résidence au tdp – décembre 2020


résidence au tdp – janvier 2021


résidence au tdp – mars 2021

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Enora Boëlle / le joli collectif

sac à dos

 

résidence à l’école Les Petits Capellos (La Chapelle-aux-Filtzméens)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
La résidence a lieu grâce au soutien du ministère de la Culture / DRAC Bretagne.

En décembre, Enora Boëlle est en résidence de création et de répétition à l’école. Des crash-tests du spectacle sont proposés aux classes de l’école afin de confronter le spectacle à ses premiers spectateurs.
La classe de CP-CE1 est la classe complice du projet. Ces élèves sont les premiers à découvrir le travail d’Enora et Enora leur rend visite plusieurs fois dans la semaine pour échanger autour du « métier d’artiste », du processus de création du spectacle.
Deux artistes accompagnent occasionnellement Enora pendant cette semaine de travail : Marina Le Guennec et Marion Delabouglise.

Mi-mars, les élèves de CP-CE1 viennent visiter le Théâtre de Poche et suivent un atelier avec Robin Lescouët, graphiste.

Fin mars, Enora mène des ateliers de pratique artistique avec les élèves de CP-CE1. Une présentation est prévue (date et horaire à définir) auprès des autres classes de l’école.


+ d’informations sur Enora Boëlle


Silvio Palomo & Justine Bougerol

terrain vague

 

résidence au théâtre de poche
à la ferme de la palmyre (Dingé)
et à la scierie Rahuel (Combourg)

Silvio Palomo et Justine Bougerol passeront plusieurs semaines en Bretagne romantique à la recherche de terrains vagues, ces espaces vides, indéterminés, inoccupés, situés en marge des itinéraires habituellement empruntés.
Pour découvrir ces « espèces d’espaces », les artistes iront autour du Théâtre de Poche mais aussi dans et aux alentours de la ferme de La Palmyre (Dingé), ou encore à la scierie Rahuel (Combourg).

À BONUS#8, Terrain vague prendra la forme d’un projet multiple : un espace scénographique se présentant comme un terrain de jeu où se rencontrent les arts visuels et les arts du spectacle, brouillant les frontières entre scène et salle, public et performeurs, personnages et éléments de décor, image et action, visible et invisible

semaine du 5 au 11 octobre :
Silvio & Justine ont découvert le territoire et fait leurs premières rencontres avec les habitant·es et partenaires du projet.

semaine du 30 novembre au 4 décembre :
En raison du contexte sanitaire, cette deuxième semaine de résidence a été reportée à début avril 2021.


artiste accueilli·es dans le cadre du réseau REM (résidences européennes en mouvement), avec la balsamine (schaerbeek / belgique) et le grütli (genève / suisse)

+ d’informations sur Silvio Palomo

+ d’informations sur Justine Bougerol


Lucile Choquet

jusque dans nos lits

 

résidence au théâtre de poche

Lucile Choquet est une artiste d’origine éthiopienne, née à Djibouti. Adoptée par une famille française, elle a grandi à la campagne, en France. Elle écrit : « c’est-à-dire, en occident, dans un pays du Nord et dans un environnement blanc ; issue d’une culture blanche, j’ai voulu taire, voir disparaître la couleur de ma peau. »
Aujourd’hui, elle souhaite donner la parole aux personnes qui, comme elle, ne sont pas de la couleur de peau majoritaire. Elle souhaite consacrer un espace d’échanges, un espace exclusivement réservé aux personnes qui vivent la racisation du côté des opprimé·es.

semaine du 28 septembre au 5 octobre :
Lucile a monté son installation dans le hall du théâtre. Elle a invité des jeunes du foyer des MNA à venir y échanger avec elle. Ces conversations nourriront la suite de son projet.
Un retour sur cette première semaine de résidence a été publié dans le 3ème numéro de l’Inhabituel (à lire ici, en p.3)

semaine du 1er au 8 février :
Pendant cette deuxième semaine, Lucile avait prévu de rencontrer d’autres jeunes du foyer des MNA, ainsi que des compagnons d’Emmaüs. En raison du contexte sanitaire, cette semaine de résidence a été reportée à août 2021. Le fruit de ce travail sera visible à BONUS#8.


artiste accueillie dans le cadre du réseau REM (résidences européennes en mouvement), avec la balsamine (schaerbeek / belgique) et le grütli (genève / suisse)

crédit photo : gabriel maydieu

+ d’informations sur Lucile Choquet


collectif lacavale

l’âge de nos pères

 

résidence au collège Germaine Tillion (La Mézière)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
La résidence a lieu grâce au soutien du département d’Ille-et-Vilaine.

Depuis septembre, des ateliers sont menés par le collectif lacavale auprès d’une classe de 4ème.
Ensemble, ils et elles mènent une enquête sur l’origine de la violence : « cette enquête est un motif, un prétexte. Nous avons bien conscience qu’il est illusoire de vouloir trouver UNE origine. Cette fausse naïveté est une manière d’aborder la question qui laisse la place à beaucoup de pistes de réflexion et à des rencontres avec des personnes de tout horizon ».

Les artistes du collectif ont initié les élèves au documentaire filmé. En groupe, les élèves ont ainsi été interviewer la CPE, l’infirmière et deux éducatrices spécialisées.
Les élèves ont également fait un exercice d’écriture intitulé Mes violences dans lequel ils et elles devaient faire le récit d’une violence subie et d’une violence exercée. Dans un second temps, les artistes ont fait un montage des vidéos et des textes et mettent en scène les élèves dans une courte forme artistique.

En janvier, les artistes étaient en résidence de création et de répétition au collège. Des esquisses de scènes ont été présentées aux élèves de la classe de 4ème ainsi qu’à des professionnel·les.

Un article au sujet du projet a été publié dans le 3ème numéro de l’Inhabituel (à lire ici, en p.8)

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marina le guennec / collectif les becs verseurs

pépé bernique

 

résidence à l’école Anne Sylvestre (Dingé)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
La résidence a lieu grâce au soutien du ministère de la Culture / DRAC Bretagne.

Tous les élèves de l’école voient un spectacle programmé par le Théâtre de Poche. Une classe de CE2 suit plus particulièrement les artistes et découvrira le processus de création d’un spectacle.
En septembre, les artistes sont en résidence de création et de répétition à l’école. Des temps de présentation de scènes, voire du spectacle dans son ensemble, sont proposées aux classes de l’école afin de confronter le spectacle à ses premiers spectateurs.
En octobre, les élèves viennent voir le spectacle Pépé Bernique au Théâtre de Poche.
En novembre, les artistes mènent des ateliers de pratique artistique avec les élèves de CE2. Une présentation est prévue (date et horaire à définir) auprès des autres classes de l’école.
Il est également prévu que les élèves de CE2 visitent le théâtre et suivent l’atelier graphisme autour des affiches du Théâtre de Poche.


résidence au théâtre de poche

Du 8 au 14 octobre, Marina Le Guennec, Agathe Halais et Faustine Duval sont en résidence au Théâtre de Poche pour la dernière ligne droite avant les premières représentations du spectacle. Pierre Tual est également présent en tant que « regard bienveillant en jeu et dramaturgie ».

+ d’informations sur Marina Le Guennec


groupe des SSSpectateur·rices

Après un premier rdv, le groupe des « super spectateur·rices » a choisi de se renommer en « SSSpectateur·rices », S comme superman, ou bien devrions-nous choisir W comme wonder woman… ?
Un nom à l’image d’un groupe qui va acquérir des super pouvoirs et qui ne le sait pas encore… !

Être SSSpectateur·rice c’est faire partie d’un groupe qui se retrouve entre 1 et 3 fois par mois pour :
–> voir des spectacles de la saison du Théâtre de Poche ;
–> rencontrer les artistes / assister à des sorties de résidence dans des lieux insolites ;
–> participer à des ateliers animés par Mathilde Dumontet (docteure en études théâtrales) et échanger autour des spectacles, de leur processus de création en les situant dans le paysage du spectacle vivant contemporain ;
–> participer à des échauffements assurés par des artistes pour apprécier encore + les spectacles…
Et tout cela est gratuit !

L’idéal est bien sûr de pouvoir participer à tous les rendez-vous, mais il est possible de rejoindre le groupe en cours de trimestre, ou de devoir s’absenter sur un des rendez-vous.

Pour le premier trimestre, voici les premiers rendez-vous qui ont eu lieu :
JUSTICE.S, cartographie sensible – S.3 octobre à 19:30
Atelier#1 / débriefing avec Mathilde D. – V.9 octobre à 19:00
Atelier#2 / en visio – V.20 novembre à 19:00
Atelier#3 / en visio – Me.9 décembre à 19:00

En 2021, voici les rendez-vous prévus :
Un spectacle – du 6 au 9 janvier / 19:30
Atelier#4 / débriefing avec Mathilde D. – Me.13 janvier à 19:00
Zoo – V.5 ou S.6 février (+ installation Jusque dans nos lits)
Atelier#5 / débriefing autour de Jusque dans nos lits avec Mathilde D. – Me.10 février à 19:00
Atelier#6 / débriefing autour de Zoo avec Mathilde D. – V.12 février à 19:00
+ détails des prochains rendez-vous à venir.


Ateliers-spectacles

Les ateliers-spectacles sont un laboratoire de création accessible dès 6 ans et sans limite d’âge !

Tout au long de l’année, trois comédien·nes-metteur·es en scène donnent rendez-vous chaque semaine à des artistes en herbe. Ensemble, ils explorent le pouvoir d’expression de leur corps et la force évocatrice de textes classiques ou contemporains. Petit à petit, ils font des arbitrages, prennent des décisions et approfondissent le spectacle qui leur plait.

Pendant les vacances d’octobre 2020, un stage sera également proposé par Christelle Kerdavid pour les 13-18 ans.

Le calendrier :

Atelier théâtre adultes

mardi / 20:00 > 22:00
avec Frédérique Mingant

Ateliers théâtre ados et enfants

mercredi / 14:00 > 15:30 (entre 6 et 10 ans)
avec Marion Delabouglise

mercredi / 16:00 > 17:30 (entre 10 et 13 ans)
avec Marion Delabouglise

mercredi / 18:00 > 20:00 (entre 13 et 18 ans)
avec Carol Cadilhac

Stage improvisation et écriture de plateau

Lu.1er > V.5 mars 2021 (entre 13 et 18 ans)
avec Christelle Kerdavid

Les inscriptions sont ouvertes ! pour nous faire parvenir la vôtre, remplissez ce formulaire.

L’inscription aux ateliers comprend un parcours de spectateur : le PASS pour les adultes et 2 spectacles pour les enfants et adolescents.

Pour tout complément d’information, contactez Mathilde Lejas :
09 81 83 97 20
mathilde.lejas@theatre-de-poche.com


formation : travail de la voix

travail de la voix méthode kristin linklater


avec isabelle byloos
du 28 juin au 2 juillet 2021 – 5 jours / 30 heures
Financement possible par l’AFDAS sous réserve de l’acceptation du dossier

Le travail vocal – méthode Kristin Linklater connecte les quatre matériaux que l’acteur possède en lui pour développer son art : son corps, ses émotions, sa pensée et sa voix.
L’objectif de ce travail est de restaurer l’appareil vocal humain pour qu’il puisse exprimer, sur une gamme de trois à quatre octaves en voix parlée, l’infinité de ses pensées, la complexité de ses émotions et la diversité de ses humeurs. En travaillant sur la voix, l’acteur·rice se rencontre lui-même. La voix et l’acteur se dénouent, se détendent, se déploient, se simplifient vers l’essentiel et s’enrichissent. L’acteur·rice a alors accès à une source d’inspiration infinie, vaste et subtile : son jeu devient palpable, concret, vivant.

Plus d’informations sur Isabelle Byloos


corinne duval

cabane

 

résidence au théâtre de poche

Nourrie des traversées précédentes, notamment avec le projet Promenades, mené dans des contextes et des paysages humains et naturels très larges, Corinne Duval propose ici comme point d’ancrage la présence au corps comme notre premier espace à rencontrer pour ensuite rencontrer le monde et les autres.
La danse de Cabane est nourrie de son histoire et donne à voir le corps comme un habitat, investit, vivant, une cabane où je suis. En ce sens, le projet s’adresse au jeune public en résonance à la situation du tout petit partant de l’exploration et de la perception de son propre corps pour élargir progressivement sa progression dans le monde.

A partir de l’imaginaire de la cabane, de l’enfance, de la forêt, de l’exploration sensorielle et des appétits de fabriquer un ‘chez soi’, chorégraphe (Corinne Duval) et scénographe (Guénolé Jézéquel) développent une pièce chorégraphique où le corps et le matériel scénographique se répondent et évoluent conjointement pour créer, déformer et recréer des paysages à investir physiquement.

Pendant sa semaine de résidence au Théâtre de Poche, Corinne Duval est notamment accompagnée de Thibault Galmiche et Matthieu Prual pour préciser le travail de création lumière et sonore.

Semaine de résidence : du 29 juin au 3 juillet 2020 / représentations : du 17 au 24 février 2021.

Crédit photo : Freddy Rapin

+ d’informations sur Corinne Duval


marina le guennec / collectif les becs verseurs

pépé bernique

 

info pandémie / covid-19 : cette résidence en établissement scolaire a été reportée à la saison 20-21.
 

résidence à l’école Anne Sylvestre (Dingé)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
La résidence a lieu grâce au soutien du ministère de la Culture / DRAC Bretagne.

Tous les élèves de l’école pourront voir un spectacle programmé par le Théâtre de Poche. Une classe de CE2 suivra plus particulièrement les artistes et découvrira le processus de création d’un spectacle.
Ils viendront d’abord voir le spectacle L’Appel du dehors en octobre. En février, les artistes seront en résidence de création et de répétition à l’école. Des temps de présentation de scènes, voire du spectacle dans son ensemble, seront proposées aux classes de l’école afin de confronter le spectacle à ses premiers spectateurs.
En avril, les élèves de CE2 visiteront le théâtre et suivront l’atelier graphisme autour des affiches du Théâtre de Poche.
Au mois de mai, les artistes mèneront des ateliers de pratique artistique avec les élèves de CE2. Une présentation est prévue (date et horaire à définir) auprès des autres classes de l’école.

+ d’informations sur Marina Le Guennec


collectif la cavale

l’âge de nos pères

 

résidence au théâtre de poche

Le collectif l a c a v a l e rassemble six artistes venant du théâtre et du cinéma documentaire. L’objectif du collectif est double : s’accompagner mutuellement dans les projets artistiques individuels (écriture, mise en scène ou réalisation) et fabriquer des créations collectives.
Les créations collectives font se rencontrer leurs pratiques et savoir-faire, mais aussi leurs désirs, leurs esthétiques, leurs idéaux, leurs espoirs et leurs convictions. Ils travaillent et imaginent ensemble l’intention, l’écriture, la scénographie, la lumière, la vidéo, le son et la mise en scène.

Leur démarche est documentaire, dans le sens où la matière première de leurs spectacles est issue du réel : Ils vont à la rencontre de personnes et explorent des espaces. Les matières collectées sont ensuite montées, transformées, déformées et réinterprétées.

Le collectif l a c a v a l e a le désir de continuer à expérimenter le mélange des genres entre cinéma documentaire et théâtre. Cette fois, ils.elles décident de se prendre comme sujets de cette création et ainsi de retourner vers eux.elles-mêmes l’expérience qu’ils.elles font vivre à d’autres lors de leurs précédents spectacles.

Les spectateur·trices assistent au laboratoire de création d’un film et à ce qui se joue à ce moment-là. Un moment qui met les protagonistes dans un état de vie puissant, qui leur semble éminent théâtral.
Pour écrire ce spectacle, le collectif prend comme compagne de route ou pièce miroir : Platonov.

semaine de résidence : du 27 au 31 janvier 2020 / ouverture de résidence le V.31 janvier

+ d’informations sur le collectif l a c a v a l e


Frédérique Mingant / cie 13/10è en ut

sauvage

 

résidence au collège Amand Brionne (Saint-Aubin-d’Aubigné)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
Cette résidence a lieu grâce au soutien du département d’Ille-et-Vilaine.
Après une première année de résidence en 2018-2019, artistes et enseignantes se connaissent bien et adaptent pour 2019-2020 le projet au plus proche de leurs attentes respectives.

Les élèves de 4ème qui vont participer au projet SAUVAGE rencontreront pour la première fois Frédérique Mingant au mois de novembre. Tout au long d’une semaine, elle les mettra en jeu dans des ateliers de pratique théâtrale. Le processus de création pour SAUVAGE repose sur un travail au plateau et d’improvisation. Pour les ateliers avec les élèves, le même processus est utilisé. A partir d’objets qu’ils auront apporté, ils créeront autant de petites histoires qui dresseront un portrait de leur groupe. Frédérique Mingant reviendra ensuite avec son équipe pour répéter une semaine au collège, au mois de décembre.
Les élèves découvriront ensuite le monde du théâtre par l’envers du décor. Ils viendront au Théâtre de Poche pour participer à deux ateliers :
– une visite « jeu de pistes » du théâtre, à la découverte des coulisses, notamment technique
– une initiation au métier de graphisme « crée ta propre affiche », sur la charte graphique de la saison 2019-20.

ouvertures de résidence au collège Amand Brionne de Saint-Aubin-d’Aubigné les V.22 novembre et V.6 décembre 2019

+ d’informations sur Frédérique Mingant


MoHican

MoHican

 

résidence au théâtre de poche

Depuis 2010, Les Trans et le Théâtre de Poche s’associent pour qu’un groupe de musiques actuelles se produise en Bretagne romantique, en avant-première des Rencontres Trans Musicales de Rennes.

L’an dernier, le projet a évolué et s’est transformé en une résidence de création, co-organisée par Les Trans et le Théâtre de Poche. MoHican est invité à développer son projet artistique sur le territoire. Originaire de Rennes, le groupe fait cohabiter sur scène instruments organiques (batterie, basse, trompette) et sons électroniques pour développer un hip hop teinté de chanson et d’électro-pop. Il bénéficie de plusieurs temps de résidence ; au Théâtre de Poche, au collège Chateaubriand et à l’EHPAD de Combourg, à l’école intercommunale de musique (le SIM).

Ces mêmes musiciens reviennent tout au long de la saison dans ces structures pour y animer des ateliers, touchant ainsi différents publics.

semaine de résidence : du 18 au 20 novembre 2019 / représentation le S.23 novembre

avec Les Trans

+ d’informations sur MoHican


Vincent Collet / Le joli collectif

antigone, une autre histoire de l’europe

 

résidence au théâtre de poche

Le pouvoir est ce terme générique que l’on retrouve à la source des interactions humaines. Multiple, le mot désigne la puissance, le sentiment de capacité, l’organisation humaine ou la prise de décision. Ce terme a été fréquemment analysé sous une forme ternaire :
– chez Montesquieu, qui établit la division contemporaine des pouvoirs (exécutif / législatif / judiciaire)
– dans les sociétés humaines traditionnelles qui établissent une division entre les pouvoirs reliés au passé (le sage), au présent (le chef) et au futur (le barde, le chaman)
– et enfin, par exemple, le sociologue politique Steven Lukes qui établit trois dimensions du pouvoir de contrôle : imposer une décision / éviter certains sujets / influencer idéologiquement.
C’est ainsi que Vincent Collet a décidé d’entamer une étude du pouvoir, plus sensible, moins rationnelle mais qui permettra d’éclairer certains enjeux contemporains essentiels à l’exercice de la démocratie : la prise de décision, l’influence, les valeurs ou la réparation.
Le projet Pouvoir / ou pas a donc été imaginé en triptyque avec 3 créations qui font lien les unes avec les autres.

période de résidence : du 21 octobre au 6 novembre 2019 / représentations les J.7 + V.8 + S.9 novembre 2019

production 19-20 du Théâtre de Poche


justice.s

 

résidence au collège Germaine Tillion (La Mézière)

La résidence d’artistes en établissement scolaire est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
Cette résidence a lieu grâce au soutien du département d’Ille-et-Vilaine.
Après une première année de résidence en 2018-2019, artistes et enseignantes se connaissent bien et adaptent pour 2019-2020 le projet au plus proche de leurs attentes respectives.

Les élèves de 4ème qui participent au projet Justice.s rencontrent pour la première fois les artistes intervenantes (Marie-Lis Cabrières et Fanny Fezans) au mois de septembre. Trois ateliers ont lieu en 2019 pour initier la réflexion.
Des ateliers concentrés sur une semaine (du 10 au 14 février 2020), menés par Fanny Fezans et Carol Cadilhac (en remplacement de Marie-Lis Cabrières) permettent ensuite d’aboutir à une petite forme de spectacle vivant.
Une semaine de répétition pour les 4 comédien·nes de Justice.s était prévue au mois de mars 2020 pour des répétitions en vue de la création future du spectacle. Elle a été annulée à cause de la pandémie de covid-19.

+ d’informations sur Vincent Collet / Le joli collectif


Fanny Bouffort / Lillico

l’appel du dehors

 

résidence au théâtre de poche

« Parlons de la liberté et de la joie qu’elle provoque, essayons de décortiquer ce sentiment-là.
La liberté est un mouvement d’affranchissement, il désigne ce moment où nous sommes délestés de toutes entraves, un moment où nous sommes vraiment et entièrement vivants.

Regarder le monde à notre échelle avec curiosité et entrain, et non pas comme on nous l’impose. Et si l’on prenait le risque de se délester de ses propres repères, c’est-à-dire de se perdre, et de s’ouvrir ainsi à ce qui arrive.
Prendre le risque de voir, c’est prendre ce qui vient dans l’intensité de ce qui est donné, vécu. Aller tête nue sous l’orage et ne pas être troublé par l’averse si violente soit-elle. Et se confronter à la démesure que chacun de nous entretient en secret.

On vit ce qu’on veut vivre, il faudrait peut-être tout doucement repartir de là. Prendre le temps de s’attarder à démêler ce qui pousse là… comprendre quelles espèces d’herbes folles se mêlent aux cailloux, quelles sortes de racines nous font grandir et quelles autres sont dangereuses.

Et si on prenait nous-même notre destin en main, là maintenant, à 6, à 8, à 10 ans, à 15, à 30, à 60 ans ? Et si, au fond, on était des forces de la nature ? Vraiment ! Et si on faisait tout cela dans la joie ?

Il sera question dans ce spectacle de ce qui tend à s’épanouir, ce qui est contenu sous terre, ce qui sommeille, pour mieux exploser, éclore, s’épanouir, s’émanciper. Et de l’instant décisif où ça émerge, ou ça pète !

J’aimerais travailler sur une forme de retour à l’état sauvage.
J’aimerais travailler sur le sentiment de liberté et la beauté à l’état pur.
J’aimerais qu’on se demande comment déconstruire les schémas classiques standardisés, comment faire éclore ce qui est contenu au fond de chacun de nous et trouver l’audace de sortir de la conformité.
Je veux que ce spectacle ait du cran.

J’aimerais que ce spectacle soit : un éloge à la singularité, et au brin de folie.
Une sortie de terre, une éclosion.
Un jaillissement, un « ECLAT (de rire) ». »

Fanny Bouffort
Octobre 2017

période de résidence : du 30 septembre au 16 octobre 2019 / représentations les S.19 + D.20 octobre 2019

coproduction 19-20 du Théâtre de Poche

avec le festival Marmaille / Lillico

+ d’informations sur Fanny Bouffort


Enora Boëlle

moi, canard

 

Moi, canard est un conte que l’on connaît tous mais que l’on redécouvre, que l’on vit et s’approprie au travers du récit physique, spatial et haletant d’une comédienne seule en scène.
Moi, canard, c’est une quête, une rencontre avec soi, un face à face avec son propre reflet dans la marre.
Un spectacle pour l’enfance parce que ces petits êtres au bord du monde s’apprêtent à faire le grand saut. La transformation commence à peine à s’opérer. En 40 minutes, les enfants peuvent ici faire l’expérience du premier envol.

« Tout de suite les premiers mots happent notre imaginaire. Là sur cette scène nue comme une page blanche, la comédienne Enora Boëlle ponctue son récit de gestes simples, travaillés comme une chorégraphie. […] Moins victime que son modèle, plus décidé, ce petit canard-ci se cherche comme tout être en construction si bien qu’il peut parler à tout âge — la construction de soi peut durer tout une vie. Avec très peu, la comédienne Enora Boëlle fait beaucoup. »
Critique de Maïa Bouteillet pour Paris Mômes

« Différent ? À peine sorti de l’œuf, le canard, qui raconte sa propre histoire, sait déjà qu’il aura du mal à marcher dans les pas des autres. Le monde dans lequel il naît et tel qu’il le découvre ne semble pas taillé à sa mesure. Rejeté, il décide de quitter la basse-cour… »
Critique de Françoise Sabatier-Morel pour Télérama

Tout public à partir de 8 ans
Possibilité d’organiser des représentations scolaires
Durée : 40 min

Dossier artistique

contact :
Elisabeth Bouëtard, chargée de diffusion
09 81 83 97 20 ou elisabeth.bouetard@theatre-de-poche.com


Enora Boëlle

j’ai écrit une chanson pour macgyver

 

Quand on a 15 ans en 1995, on développe un amour inconditionnel pour MacGyver et on ne rate sous aucun prétexte le concert d’NTM… Chaque adolescent se construit avec les références de son époque, mais une chose est immuable : l’adolescent se questionne !
Quel est ce corps qui change ? Où est ma place dans la société ? Qui serai-je dans 10 ans ?… Avec un peu de tendresse et beaucoup d’autodérision, Enora Boëlle parcourt toutes ces questions.

« Une pièce bombardée de références pop 90’s où, seule sur scène, Enora Boëlle s’interroge sur cette période charnière de sa vie et ce qu’elle est devenue. Un parcours entre espérances et désillusions où, comme dans la série de TF1, on trouve toujours une solution. »
Bikini, n°38 (p.42)

Spectacle tout public à partir de 12 ans
Possibilité d’organiser des représentations scolaires
Durée : 1h

Dossier artistique à télécharger

contact :
Elisabeth Bouëtard, chargée de diffusion
09 81 83 97 20 ou elisabeth.bouetard@theatre-de-poche.com


Enora Boëlle

On ne dit pas j’ai crevé

 

Et si on commençait par la fin ? Que se passe-t-il une fois que la machine s’est arrêtée ? Le cœur, la respiration, la pensée. Et qu’on laisse les autres se débrouiller avec leur chagrin, l’organisation d’un dernier au revoir, les émotions en montagnes russes.

Imaginons qu’on regarde ça d’ailleurs, comme un témoin invisible, privé de toutes sensations. Pas de cris, pas de larmes mais un œil nouveau et parfois amusé sur la fin de la vie. Et si on se disait que regarder tout cela en face nous permettrait de mieux vivre ?

Dossier artistique

contact :
Elisabeth Bouëtard, chargée de diffusion
09 81 83 97 20 ou elisabeth.bouetard@theatre-de-poche.com


Enora Boëlle

sac à dos

 

Qui n’a jamais rêvé de partir en solitaire sur les chemins qui traversent forêts, villages et montagnes ?

Un beau matin, Enora décide brusquement de partir seule, à pieds, par les routes et chemins, pour retrouver son institutrice de CE1, Mme Brunoise.

Avec ce récit initiatique, Enora Boëlle nous invite à explorer avec elle les sentiers de l’enfance. Sur les traces des héroïnes de Cheryl Strayed (Wild) et de Jean England (Dans la forêt), son personnage devra surmonter la peur inculquée aux filles dès l’âge le plus tendre. Plus elle s’engage sur la route, plus les questions, les souvenirs et les doutes relatifs à sa nature et/ou à sa culture affleurent. Une avancée périlleuse sur les voies de l’existence. Un voyage imprévu qui se transforme en aventure.

Pour en savoir plus sur Enora Boëlle, quelques lignes de réponses à un questionnaire envoyé par La Commune, centre dramatique national à Aubervilliers (93).

Dossier artistique

contact :
Elisabeth Bouëtard, chargée de diffusion
09 81 83 97 20 ou elisabeth.bouetard@theatre-de-poche.com


Vincent Collet

justice.s, cartographie sensible (titre provisoire)

 

JUSTICE avec un « S ». Le projet JUSTICE.S a pour ambition de nous donner plusieurs visions, plusieurs approches autour de la notion de justice. En réalisant 7 documentaires dans 7 pays différents, les 4 co auteurs-interprètes de cette nouvelle forme du triptyque Pouvoir / ou pas nous offriront ici toutes leurs interrogations et retours sensibles sous la forme d’une pièce, à l’intérieur d’une installation vidéo.

« Pour finaliser cette trilogie, je voudrais comprendre la façon dont la notion de justice est apparue, à quelle nécessité elle répond. La justice est souvent perçue comme une notion grandiloquente et éloignée de chacun. A contrario, je souhaite saisir comme ce sentiment est façonné par l’intimité, la géographie, l’histoire d’une communauté sur un même territoire.

Il est question ici de saisir quels sont nos attachements, au sens développé par Bruno Latour avec les cahiers de doléances, de ce à quoi l’on tient, de ce qui nous retient et de la façon dont on l’accepte. Cette conversation sera présente en filigrane avec chaque personne que notre groupe rencontrera. »

Pour appréhender cette question dense et plurielle de la justice, plusieurs modules seront organisés dans plusieurs pays : 7 modules dans 7 pays de 2019 à 2022.
Chacune de ces résidences fera le portrait sensible d’une communauté dans une approche anthropologique et nécessairement subjective de la justice et du droit :

– en France (qu’évoque la notion d’équité dans notre voisinage ?)
– en Nouvelle-Calédonie (où après les attentats de 1984 à 1988, plusieurs processus coutumiers ont été conduits pour stimuler la réconciliation entre les communautés)
– en Grèce (que sont devenus les manifestants de la place Syntagma 5 ans après ?)
– à Bruxelles
– à Genève (deux villes construites autour d’institutions internationales, l’Union européenne pour l’une et l’ONU pour l’autre)
– au Japon (où le recours à la justice a toujours été très faible par peur d’une pression sociale mais où elle s’impose paradoxalement comme un espace alternatif possible et de progrès social)
– au Quebec (comment, dans cette région juridiquement unique au monde, se concilient le code civil napoléonien, la common law britannique et le droit des Premières Nations ?)

À l’issue de chaque voyage, un film est produit et projeté sur place dans une installation scénographique. Cette installation vidéo ouverte en permanence au public est composée de trois grands écrans parmi lesquels il est possible de déambuler. L’installation sera également habitée et « activée » par les quatre performeurs qui auront vécu ces parcours et participeront en live à leur restitution publique.

Spectacle tout public à partir de 14 ans
Durée : 1h

Dossier du triptyque Pouvoir / Ou pas

English version – artistic file Power / Or not

contact :
Marion Le Guerroué
09 81 83 97 20 ou marion.leguerroue@theatre-de-poche.com


Vincent Collet

antigone, une autre histoire de l’europe

 

Que savent les dirigeants que nous ne savons pas ?
ANITGONE, une autre histoire de l’Europe est une pièce-débat qui, au delà de l’antichambre de la tragédie, porte un débat public sur l’avenir de la Cité. Comment déterminer la justesse de l’action de l’exécutif ? Qu’est-ce qui trouble et anime les dirigeants d’un pouvoir en pleine crise, dans ces discussions off – à l’abri des médias – mais aussi dans les échanges publics – parfois violents ?

ANTIGONE, une autre histoire de l’Europe constitue le deuxième volet du triptyque Pouvoir / Ou pas. Inspiré de la pièce de Brecht, cet épisode questionne au plateau le corps du pouvoir dans l’urgence de l’action.
C’est une écriture collective à 4, une aventure qui prend sa source dans des expériences vécues : une enquête dans les coulisses du pouvoir au 21e siècle. Les artistes-enquêteurs font un parallèle entre Antigone et les instances de l’Union Européenne, qui, tout en étant essentielles, n’en paraissent pas moins obscures. Ils tenteront de saisir les enjeux de l’exécutif et ses doutes aujourd’hui : les influences, les lobbys et les motivations du personnel chargé de la gouvernance.

Spectacle tout public à partir de 14 ans
Durée : 1h

Dossier du triptyque Pouvoir / Ou pas

English version – artistic file Power / Or not

contact :
Marion Le Guerroué
09 81 83 97 20 ou marion.leguerroue@theatre-de-poche.com


Vincent Collet

aveugles, ou comment se donner du courage pour agir ensemble

 

AVEUGLES, ou comment se donner du courage pour agir ensemble s’inspire autant du petit exposé de Yona Friedman (Comment vivre avec les autres sans être chef et sans être esclave ?) que de la pièce de Maeterlinck où un groupe se perd en forêt et attend le retour de son guide. Une fable écrite au plateau où les acteurs/personnages affrontent leurs doutes et leurs propres fonctionnements pour avancer ensemble et organiser une démocratie embryonnaire.

AVEUGLES, ou comment se donner du courage pour agir ensemble constitue le premier volet du triptyque Pouvoir / Ou pas. Il questionne le pouvoir en tant que sentiment de capacité, de possibilité d’organisation au sein d’un groupe social réduit (association, conseil municipal, famille).
C’est une écriture collective à 4, une aventure qui prend sa source dans des expériences vécues, en milieu naturel notamment. Il a donné une fiction sur scène où l’on voit 4 personnages tenter de trouver « comment faire pour faire ensemble ».

Spectacle tout public à partir de 14 ans
Durée : 1h

Dossier artistique

Dossier du triptyque Pouvoir / Ou pas

English version – artistic file Power / Or not

contact :
Marion Le Guerroué
09 81 83 97 20 ou marion.leguerroue@theatre-de-poche.com


Vincent Voisin

carnet de poche

 

résidence au théâtre de poche

Au bout de 11 ans d’investigation, de questionnement, de compilation d’archives, Vincent Voisin est accueilli au Théâtre de Poche pour affiner sa première mise en scène : Carnet de Poche. Au-delà d’une enquête (toujours en cours) sur le journal intime d’Henriette LM, Vincent Voisin recherche le sens de nos existences, ce qu’on laisse dernière nous, ce qui tombe dans l’oubli…

« Bonjour, je m’appelle Vincent Voisin. Je suis comédien, je suis né à Rennes le 30 janvier 1974. J’ai donc 43 ans. Ce matin en me réveillant je me suis rendu compte que j’étais arrivé à plus de la moitié de ma vie. Sachant que l’espérance de vie en France pour un homme est de 79,3 années, et si on additionne deux fois 43… je suis donc probablement arrivé à plus de la moitié de ma vie. Que faire du temps qu’il me reste? En 1999 à la braderie St-Martin de Rennes, a été retrouvé un carnet. C’est un journal intime, celui d’Henriette L M. Une parfaite inconnue à mes yeux. Depuis avril 2007, j’ai décidé de mener une enquête sur Henriette et son journal. Voici donc le résultat de ces dix années d’investigations. »

Issu de la seconde promotion de l’école du TNB, il a travaillé entre autre avec Giorgio Barberio Corsetti, Jean-Paul Wenzel, Matthias Langhoff, Laure Wolf. En 2000, il rencontre le Théâtre des Lucioles et participe à plusieurs créations sous la direction de Pierre Maillet et Mélanie Leray. Entre 2003 et 2008 il forme un duo avec Stéphanie Marquet proposant de nombreuses performances au sein du collectif H.A.L.O à Montpellier.Depuis 2011, il est interprète sur plusieurs spectacles du Joli collectif sous la direction d’Enora Boelle et Vincent Collet. Il est aussi assistant à la mise en scène sur les deux dernières créations de Mélanie Leray.

période de résidence : du 3 au 22 septembre 2018 / représentations les J.29 + V.30 novembre + S.1er décembre 2018


Mikaël Bernard / Cie à corps rompus

We will get what you need

 

résidence au théâtre de poche

Travaillant sur la question de la communauté au sein de notre société par le biais d’une réécriture des Métamorphoses d’Ovide avec le dramaturge italien ricci/forte, Mikaël Bernard et son équipe composent des interludes par des écritures de plateau. Bien que rien ne soit définitif et qu’ils testent encore plusieurs pistes de travail, une composition se dessine.

« Le prélude : un conte de fées où un père nomme ses huit fils du nom des couleurs de l’arc-en-ciel qui apparait après l’orage : ROSE, ROUGE, ORANGE, JAUNE, VERT, TURQUOISE, BLEU et VIOLET…
ROSE et TURQUOISE par un revers de fortune quitteront la famille laissant leurs six frères composer les couleurs du drapeau arc-en-ciel.

Les mouvements : chacune des six couleurs incarne une figure de nos M.É.T.A.M.O.R.P.H.O.S.E.S, d’Orphée à Tirésias en passant par Narcisse, … etc. ceux-ci étant des personnes réelles et non pas des ‘‘personnages’’ : six mouvements textuels composés de mono/dialogues.

Les interludes : il s’agira des errances des deux personnages ROSE et TURQUOISE, histoires visuelles et sonores, ponctuant, rythmant la dramaturgie textuelle, traversant les questions de commémoration, d’exclusion, etc. au sein des communautés.

Le postlude : la réunion de l’ensemble des couleurs pour former l’arc-en-ciel actuel. »

Mikaël Bernard se familiarise avec la scène grâce aux assistanats qu’il réalise en parallèle de ses études. Il a ainsi pu assister des artistes comme David Bobée, Éric Lacascade ou encore Thomas Jolly. Ce sont ces expériences auprès de metteurs en scène reconnus qui lui donnent envie de créer sa compagnie : À Corps Rompus. En parallèle de ses projets, il travaille auprès de Thomas Jolly ou le Théâtre des Lucioles comme assistant à la mise en scène.

période de résidence : du 24 au 29 septembre 2018

+ d’informations sur Mikaël Bernard 


Cie L’unanime

panoramas

 

résidence au théâtre de poche

« Nous travaillons ensemble depuis notre rencontre à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg. Nous avons monté la compagnie l’Unanime dans la volonté d’explorer ensemble les possibles inhérents à la scène et au spectacle vivant.

Nous envisageons le spectacle comme une forme d’expression extraordinaire, à la croisée entre la musique, les arts visuels et la performance physique.

Nous nous intéressons à la frontière ténue entre le vrai et le faux, à l’impossible, l’inconcevable, l’incroyable qui se produisent dans le réel, et qui poussent toujours à repousser les limites de l’imagination. Nous partons de constats, nous nous racontons des histoires, nous nous laissons guider par des intuitions.

Nous voulons créer des formes vives, accueillantes, réfléchies, drôles, intrigantes comme un feu en activité, colorées comme un coucher de soleil. Nous étions artistes associés au Vivat, scène conventionnée danse et théâtre à Armentières pour la saison 2016-17. Nous faisons partie du « Gang » des artistes associés du Vivat pour la saison 2017-18. »

accompagnement croisé

Le Théâtre de Poche, La Paillette – Rennes, le TU-Nantes et le Cargo – Segré soutiennent la Cie l’Unanime pendant 2 saisons afin de favoriser la visibilité de ses projets artistiques en Bretagne et Pays-de-la-Loire.

période de résidence : du 8 au 15 octobre 2018 / représentations les V.19 + D.21 octobre 2018

+ d’informations sur la compagnie l’Unanime


Marion Sage

grand Tétras

 

résidence au théâtre de poche

Le point de départ :
« Jean, c’est le prénom de mon grand-père maternel né en 1932. C’est aussi le prénom d’emprunt d’un danseur allemand des années trente, Hans Weidt, s’exilant en France pour échapper au régime nazi. Il y a sept ans, j’ai trouvé des photographies de ce danseur aux archives de la danse à Leipzig et j’ai réalisé une thèse sur son parcours d’exilé politique et sur son geste critique. Il ne reste aucune photographie de mon grand-père jeune ; envoyé à la guerre d’Algérie, il en revient muet sans transmettre les horreurs commises. Militant communiste, le danseur Jean Weidt exerce son corps à travers ses différents métiers d’ouvriers ou d’agriculteurs (décharger les caisses des bateaux amarrés, travailler à l’usine, jardiner chez les gens…). Son geste dansé est travaillé par des tâches répétitives physiquement rudes. Il préfère le grand air et la vie prolétaire à l’enfermement du studio qu’il trouve trop individualiste et bourgeois. Mon grand-père Jean était paysan et mettait le cidre en tonneaux. Jean Weidt n’a pas fait de formation de danseur mais s’est formé comme jardinier. »

A partir de ces archives photographiques, Marion Sage et Anne Lepère (créatrice sonore) sont allées glaner différents témoignages, gestes issus des métiers de la terre. Grâce à tous ces matériaux, elle vont explorer le lien entre le monde végétal et l’anatomie du corps humain pour faire naitre une danse pouvant peut-être évoquer certains archétypes de la culture paysanne médiévale mais toujours de façon fantomatique, en filigrane, en voie de disparition.


Après une formation chorégraphique à l’Abbaye de Royaumont en 2015-2016, elle mène une recherche au Vivat (Armentières) dans le cadre du dispositif « Pas-à-pas » de la Drac Hauts-de-France en 2016-2017. En 2017-2018, elle obtient l’accompagnement Happynest, plateforme de soutien à l’émergence artistique, sous la direction du collectif de théâtre Superamas. Suite à l’obtention d’un Master en danse à l’Université Paris 8, elle suit la formation doctorale en Tanzwissenschaft à la Freie Universität de Berlin en 2010-2011. Parallèlement, elle performe dans différents projets de la plasticienne Lynda Amer Meziane. En 2011, elle obtient un contrat doctoral à l’Université de Lille. En 2017, elle termine sa thèse intitulée Critiques de danse et danses critiques dans la France des années 30 sous la codirection d’Anne Boissière et d’Isabelle Launay. Actuellement, elle enseigne au sein du département danse de l’Université de Lille en tant qu’ATER. Depuis 2013, elle assiste des chorégraphes sur leurs processus de création (Thibaud Le Maguer et Danya Hammoud).

période de résidence : du 22 octobre au 4 novembre 2018

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Lucien Fradin

Wulverdinghe

 

résidence au théâtre de poche

« Wulverdinghe est un village situé dans les Flandres françaises.
Wulverdinghe est une nouvelle tentative de s’intéresser au monde en partant de l’intime. Après Eperlecques, dans lequel je racontais mon adolescence, je prends un nouveau village prétexte, celui cette fois de ma grand-mère.
Faire entrer le récit intime dans la Grande Histoire est l’un de mes axes de travail. Ma Mamie est née en 1939, elle est mon lien le plus direct avec cette Histoire que je n’ai pas connu. Ma grand-mère est catholique, rebouteuse et pratiquante du Reiki. Elle ne se reconnaît en rien dans les luttes de la Manif pour tous et autres Civitas. Avec Wulverdinghe, je cherche à comprendre comment les mêmes croyances peuvent engendrer des rapports au monde différents.
Dans ma rue lilloise, il y a un an environ est apparu le tag suivant :
« Les sorcières contre l’impunité policière ». Les sorcières sont de retour.
De nombreuses féministes se réapproprient ce mot, comme les LGBT le mot « queer », une façon de retourner le stigmate, d’en faire un outil de lutte contre les dominations. On a pu entendre le slogan : « nous sommes les descendantes des sorcières que vous n’avez pas réussi à brûler ». Alors ma grand-mère serait une sorcière catholique. Dans les Flandres françaises, dans lesquelles se trouvent Wulverdinghe, les rebouteux et rebouteuses sont nombreux.ses, on les visite encore mais en cachette. Leurs pratiques sont un savant mélange entre pratiques païennes et prières catholiques : des rebuts peut-être de la sorcellerie.
Depuis Eperlecques, je me questionne sur une esthétique de la bienveillance. Comment emmener les spectateurs.trices vers une histoire où tout peut être dit ? Comment ne plus jouer pour celles et ceux avec qui on est déjà d’accord mais aussi pour tous les autres ? De quelle manière l’écriture théâtrale peut-elle devenir un espace de réconciliation ?
Il s’agit alors de ne plus penser la sorcière comme une figure malveillante, mais une personne cherchant à trouver dans son environnement ce qui peut résoudre des problèmes : les plantes, les incantations, les cérémonies en groupe, etc. Et voir ensuite comment je peux à mon tour m’approprier cette façon d’être au monde.
Dans son ouvrage Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique, Starhawk propose des rituels mystiques mais aussi des façons d’organiser la parole dans les groupes, d’utiliser la bienveillance comme outil politique, de résister de manière pacifiste. Cette féministe anti-nucléaire étasunienne des années 80 offre alors une nouvelle image de tous les biais par lesquels peuvent passer les pratiques de « sorcières » ».
– Lucien Fradin

 

période de résidence : du 3 au 12 décembre 2018 / représentations les J.7 + V.8 + S.9 mars 2019

+ d’informations sur Lucien Fradin


Céline Cartillier

champ constant

 

résidence au théâtre de poche

« Au début du travail de recherche, je découvre l’épisode d’une série télévisée réalisée par Anne-Marie Miéville et Jean-Luc Godard en 1976 intitulée Six fois deux. Dans l’épisode « 1b », Jean-Luc Godard interviewe un agriculteur prénommé Louison dont la parole relate entre autres les gestes qui rythment son travail, la situation économique des agriculteurs, leur soumission aux normes… Et tout particulièrement dans la seconde moitié du film, Louison s’exprime sur l’absurdité de la propriété des sols, qu’elle soit individuelle ou qu’elle soit collective.

A la découverte de ce document, je fus saisie par le contenu de la parole de Louison, élaborée sur le vif, par son analyse et sa lucidité, précise, engagée mais semblant se refuser à jeter des conclusions dogmatiques. Les constats qu’il établit au fil de l’interview m’apparaissent à la fois parsemés d’indices de l’époque à laquelle ils furent émis – le milieu des années 1970 -, à la fois contemporains des temps que nous vivons et probablement valables dans les années à venir. J’ai été touchée également par la prosodie de la parole de cet homme, par sa musicalité, son débit, son rythme, son timbre.

Ainsi, j’ai décidé d’apprendre des morceaux choisis du discours de Louison, de son contenu comme de son phrasé et de sa prosodie, pour en faire l’ouverture de Champ constant. A travers la pratique d’interprétation de sa parole, je me suis trouvée face à ces interrogations : que veut donc dire s’imprégner de la parole (sens et mélodie du discours) de cet agriculteur et de la rendre dans un contexte de représentation ? Comment la servir au plus près de sa source sans pour autant faire un exercice d’imitation ? Comment devenir le transistor du discours de Louison, de ce document ? » – Céline Cartillier

De cette intrigue initiale, Céline Cartiller est partie à la rencontre de nombreux agriculteurs pour concevoir un projet chorégraphique mêlant les lois, les usages, les gestes et les croyances lié au travail de la terre.

période de résidence : du 2 au 15 janvier 2019 / représentations les V.8 + S.9 février 2019

+ d’informations sur céline cartillier


ateliers parent-enfant

En échos au spectacle Cactus, Cécile Fraysse vous propose de réaliser ensemble un kamishibaï original à partir de feuilles transparentes et peintures, comme le décor du spectacle. En lien avec la thématique du spectacle (l’agressivité), vous êtes invité.e.s à réaliser une forêt de cactus aux piquants bien énervés !!
L’ensemble des productions sera rassemblé dans un petit castelet, offrant un espace de narration à celles et ceux qui le désirent.

Chaque atelier peut accueillir 12 personnes (6 duos : 1 parent + 1 enfant).
Les ateliers sont accessibles dès 2 ans et durent 2h.
Ils sont gratuits !

Hédé-Bazouges
Me.4 novembre
15:30 > 17:30
7 place de la mairie
Réservations : 02 99 45 56 38
biblio@hede-bazouges.fr

Saint-Thual
S.7 novembre
10:00 > 12:00
12 rue de tourdelin
Réservations : 06 64 48 22 61
biblio.lectureetculture@gmail.com


Ces ateliers sont financés par la communauté de communes Bretagne Romantique dans le cadre du réseau des bibliothèques.


le parcours « spectateur·rice »

Nous accueillons des groupes scolaires en soirée et sur des représentations réservées aux élèves, en journée. Pour accompagner la venue des élèves aux spectacles, nous proposons aux enseignants de composer un parcours avec plusieurs rendez-vous :

intervention en classe de la médiatrice culturelle
pour préparer les élèves à leur venue au théâtre

visite du théâtre
pour découvrir son histoire, ses coulisses, ses métiers

rencontre avec les artistes
pour comprendre le processus de création d’un spectacle

Des dossiers pédagogiques sont également disponibles pour que les professeurs s’emparent des enjeux du spectacle et les approfondissent ensuite avec leurs élèves.

Pour tout complément d’information sur les projets d’éducation artistique et culturelle, contactez Suzanne Copin :
09 81 83 97 20
suzanne.copin@theatre-de-poche.com


la résidence d’artistes

La résidence d’artistes est un dispositif qui permet à une équipe artistique de développer un projet de création dans un espace particulier : l’établissement scolaire. Artistes et élèves se rencontrent et s’influencent réciproquement.
Les deux résidences en collège ont lieu grâce au soutien du département d’Ille-et-Vilaine.
Après une première année de résidence en 2018-2019, artistes et enseignantes se connaissent bien et adaptent pour 2019-2020 le projet au plus proche de leurs attentes respectives.
La résidence en école a lieu grâce au soutien du ministère de la Culture / DRAC Bretagne.

résidence au collège Germaine tillion – la Mézière
vincent collet – le joli collectif
2019-2020

Le premier rendez-vous du projet JUSTICE-S a eu lieu au mois de septembre au collège Germaine Tillion (La Mézière). Marie-Lis Cabrières et Fanny Fezans sont venues rencontrer la nouvelle classe de 4ème qui les suivra tout au long de l’année.
Deux autres rendez-vous sont prévus en 2019, puis, en 2020, les deux comédiennes mettront en scène les élèves dans un spectacle interrogeant la justice.
L’équipe artistique du triptyque Pouvoir / ou pas s’installera ensuite au collège pour une semaine de répétitions. À deux reprises, les 4 comédiens-enquêteurs inviteront les élèves à venir découvrir le travail en cours.

résidence au collège Amand Brionne – Saint-Aubin-d’Aubigné
Frédérique Mingant
cie 13/10è en Ut 
2019-2020

Les élèves de 4ème du collège Amand Brionne (Saint-Aubin-d’Aubigné) qui vont participer au projet SAUVAGE rencontreront pour la première fois Frédérique Mingant au mois de novembre. Tout au long d’une semaine, elle les mettra en jeu dans des ateliers de pratique théâtrale. Frédérique Mingant reviendra ensuite avec son équipe pour répéter une semaine au collège, au mois de décembre.
Les élèves découvriront ensuite le monde du théâtre par l’envers du décor. Ils viendront au Théâtre de Poche pour participer à deux ateliers :
– une visite « jeu de pistes » du théâtre, à la découverte des coulisses, notamment technique
– une initiation au métier de graphisme « crée ta propre affiche », sur la charte graphique de la saison 2019-20.

résidence à l’école Anne Sylvestre – Dingé
Marina Le Guennec et Agathe Halais
cie Les Becs Verseurs 
2019-2020

Tous les élèves de l’école pourront voir un spectacle programmé par le Théâtre de Poche. Une classe de CE2 suivra plus particulièrement les artistes et découvrira le processus de création d’un spectacle.
Ils viendront d’abord voir le spectacle L’Appel du dehors en octobre. En février, les artistes seront en résidence de création et de répétition à l’école. Des temps de présentation de scènes, voire du spectacle dans son ensemble, seront proposées aux classes de l’école afin de confronter le spectacle à ses premiers spectateurs.
En avril, les élèves de CE2 visiteront le théâtre et suivront l’atelier graphisme autour des affiches du Théâtre de Poche.
Au mois de mai, les artistes mèneront des ateliers de pratique artistique avec les élèves de CE2. Une présentation est prévue le vendredi après-midi auprès des autres classes de l’école.


jumelage avec la cité scolaire Chateaubriand

Le jumelage est un partenariat qui se construit sur plusieurs années et qui permet d’infuser l’art théâtral au sein de la cité scolaire.
Après plusieurs années de partenariat, le projet a glissé du lycée au collège.
Cette saison, c’est une classe de 5ème qui bénéficie d’une immersion dans la pratique théâtrale ainsi que d’un parcours de spectateur·rices (sortie au théâtre et rencontres avec des professionnel·les du spectacle).
Les élèves auraient du venir au Théâtre de Poche voir Un spectacle début janvier. Malgré l’impossibilité de les accueillir, nous avons décidé de maintenir le projet.
Des extraits vidéo du spectacle ont été présentés aux élèves et la compagnie l’Unanime a ensuite mené un premier atelier dans le gymnase du collège, en lien avec l’enseignant d’EPS.
À partir du 8 février, les élèves seront 3 jours en immersion complète dans la pratique théâtrale pour créer une petite forme artistique. Celle-ci sera filmée et communiquée aux parents.

dates du projet :
L.4 janvier : première rencontre entre les élèves et la médiatrice, au collège
J.22 janvier : première rencontre entre les élèves et les artistes de la compagnie / présentation d’Un spectacle
J.4 février : premier atelier de pratique, au gymnase du collège
Du L.8 au J.11 février : immersion des élèves au Théâtre de Poche


Frédérique Mingant / cie 13/10è en ut

Gaspard


Ce projet de résidence d’artiste en établissement scolaire est articulé autour de la pièce Gaspard de Peter Handke. Ce texte sera mis en scène par Frédérique Mingant en 2020-21. Au cours des deux saisons qui viennent, Frédérique Mingant souhaite développer des temps de résidences qu’elle nomme « laboratoires », afin de creuser les différentes questions soulevées par ce texte, sans immédiatement chercher un rendu final, ce que des répétitions de création nécessitent. Ce temps de résidence au collège Amand Brionne (Saint-Aubin d’Aubigné) fait partie de ce cycle de laboratoires (5 temps de résidence en Bretagne pour la saison 2019-20) qu’elle nomme SAUVAGE.

Metteure en scène et directrice artistique de la Compagnie 13/10è en Ut, Frédérique Mingant accorde beaucoup d’importance au texte et à la dramaturgie dans ses créations. Cet aspect littéraire, ce rapport à l’objet textuel s’accompagne d’une réflexion sur le rôle central de l’acteur sur scène. A travers la pièce Gaspard, Frédérique Mingant interroge notre rapport à l’Autre, notre rapport au monde et à la monstruosité. Frédérique Mingant questionnera lors de différents ateliers, rencontres, échanges « la monstruosité ».

« Gaspard de Peter Handke part d’une histoire vraie, celle de Gaspard Hauser, un jeune homme de 17 ans qui, un jour de 1826, apparaît à Nuremberg. Il ne sait dire que quelques mots et sait à peine marcher. Ses capacités mentales et physiques sont celle d’un enfant de deux ans. L’enquête montre que ce Gaspard Hauser, pour des raisons non élucidées, a été enfermé très jeune dans une pièce sombre, et qu’il a passé dix-sept ans sans même voir un visage humain. Ce jeune homme est une aubaine scientifique : l’Europe du XIXème siècle est traversée par les questions de nature et culture, par les débuts de la psychologie et surtout par des querelles autour de l’éducation. Gaspard Hauser va devenir le cobaye idéal de tests divers, et passera d’éducateur en éducateur, jusqu’à son mystérieux assassinat en 1832.
De cette trame historique, Peter Handke fait une sorte de crash test. Un homme, Gaspard, entre sur le plateau de théâtre. Il ne possède qu’une phrase ; ses mouvements sont gauches et inadéquats. Des voix off vont tout lui inculquer : comment parler, marcher, communiquer. Elles vont l’EDUQUER, avec méthode, avec patience, avec obstination, avec bon sens. En accéléré, elles vont lui transmettre tout ce qu’il faut savoir pour appartenir à une société. Gaspard va donc apprendre à parler, et du même coup va intégrer le monde, les valeurs et le corps que cette langue sous-tend.
Manipulation ou pédagogie ? La question de surface que pose Peter Handke est celle de l’éducation. La question profonde est celle de notre rapport au monde, de notre capacité à le comprendre, à y vivre et à le transformer. » – Frédérique Mingant

 

+ d’informations sur Frédérique Mingant


Antoine Defoort / L’Amicale

Brainstorm


« Ça va s’appeler “brainstorm” ou peut-être “feu de tous bois” ou peut-être encore “c’est ok d’avoir peur” ou alors “l’orée” ou bien même “les orées” au pluriel, ah tiens, moui, mais c’est un peu précieux nan ? Ah ou alors “l’orée des problèmes”. Par contre “les orées des problèmes” ça va pas.

BREF

Dans ce spectacle il y aura des gens qui cherchent des solutions à plein de problèmes différents.
On va notamment suivre les aventures de la présidente du RRMGAP (le Rassemblement pour la Réhabilitation de la Magie dans la Gestion des Affaires Publiques) qui essaye de convaincre les autres que sa proposition est la meilleure. Ah oui parce que dans l’histoire on est au moment où on peut choisir le système politique duquel on veut dépendre.

On va aussi parler de l’effet placebo, de la méthode des flux, des valeurs de droite, de la sylvothérapie et du fait que c’est ok d’avoir peur.

On est encore au tout début début du projet donc là il va s’agir surtout d’éprouver les premières intuitions et de voir ce qui tient debout et ce qui se vautre lamentablement dans la poussière, et d’en rire, le cas échéant. »

 

+ d’informations sur Antoine Defoort


Vincent Collet / Le Joli collectif

cycle pouvoir / ou pas


Vincent Collet et son équipe ont entamé, avec la création en janvier 2018 du spectacle Aveugles, le triptyque Pouvoir / Ou pas.

« Comment le pouvoir s’exerce-t-il ? De quelle liturgie la force a-t-elle besoin pour s’exercer ? Quelle est la dimension organique du pouvoir, où se situe-t-il dans les corps ? L’exercice du pouvoir est fait d’injonctions contradictoires, d’une perpétuelle recherche d’équilibre, souvent introuvable. » – Vincent Collet

Aveugles

Le premier spectacle Aveugles, créé en janvier 2018, est très lointainement inspiré de la pièce de Maurice Maeterlinck et questionne la capacité d’un groupe à s’organiser. C’est une écriture collective à 4, une aventure qui prend sa source dans des expériences vécues, en milieu naturel notamment. (+ d’infos ici)

Antigone

Le deuxième spectacle sera adapté de Antigone, texte de l’auteur allemand Bertolt Brecht.
La création est prévue à l’automne 2019. En 2018-19 ils seront notamment en résidence au Collège Germaine Tillion à La Mézière.
(+ d’infos ici)

Projet justice

Le troisième spectacle se penchera quant à lui sur la notion de justice. Sa création s’articule autour de la réalisation de plusieurs modules : le premier a lieu en 2019 dans le voisinage du Théâtre de Poche. D’autres sont en préparation dans différents territoires dont l’histoire a mis en lumière jusqu’à nos jours des rapports spécifiques à la résolution de conflit ou au pardon.

Le premier module en cours sur la Communauté de communes de la Bretagne romantique est un Portrait de territoire autour du sentiment de justice. Les quatre artistes-enquêteurs ont arpenté le territoire à la rencontre de ses habitants. Au cours de ces rencontres suivant un protocole précis, ils ont interrogé les personnes rencontrées :
Qu’est-ce qui leur semble juste ? Qu’est-ce qui leur semble injuste ? Ont-ils déjà vécu une situation d’injustice ? Ont-ils déjà fait vivre cette situation à autrui ?
Petit à petit, c’est toute une discussion liée qui va s’étendre de villes en villages, un débat nourri par les retours des uns et des autres sur la notion de justice. Alors que cette dernière est habituellement liée à une institution, ce projet valorise la justice vécue au quotidien par chacun. Elle nous guide dans nos décisions au jour le jour.
L’équipe artistique va, à présent, réitérer ces temps de parcours à vélo. A l’issue de chaque semaine, un rendu sera réalisé dans un lieu de la Bretagne romantique (avec des formats variés pour tester différents dispositifs : vidéo-projection, performance, installation).
A l’issue de la première semaine de décembre 2018, une courte vidéo a été diffusée à la maison des services de Combourg, où le film est resté exposé. Voici le lien de ce premier test.
La forme finale de ce premier module sera une installation vidéo présentée pendant BONUS, du 22 au 25 août 2019. Il s’agira de 4 grands écrans, avec le public au centre, où les vidéos dialogueront entre elles.
Marine Brosse prendra en charge la scénographie de ce projet, Florian Leduc, la partie vidéo.

 

+ d’informations sur Vincent Collet / le joli collectif


associations et structures du territoire

Chaque année, des projets sont co-construits par différents acteurs sur le territoire (professionnels de la jeunesse et de la petite enfance, travailleurs sociaux, associations locales et sportives) et l’équipe du Théâtre de Poche. Ensemble, nous pouvons adapter les formats des projets à des situations et des enjeux différents.

Cette année, plusieurs ateliers de pratique artistique sont prévus. Ils sont organisés en lien avec des spectacles programmés et approfondissent une thématique : la parentalité, la performance sportive…

Nous sommes heureux cette saison de travailler en particulier avec les services petite enfance des deux communautés de communes, le réseau jeunesse de la Bretagne romantique, Familles rurales de Dingé, le SAVS, la PMI des CDAS de Combourg et Saint-Aubin-d’Aubigné, l’ASE, l’agence départementale du Pays de Saint-Malo, plusieurs AMAPs, l’ASVHG, des cafés associatifs…

& aussi : la carte de poche

La carte de poche, c’est tous les spectacles de la saison à tarif réduit ! En tant qu’association ou bibliothèque du territoire, vous pouvez en faire bénéficier tous vos adhérents.


CONCERTS

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Concerts Gratuits @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
CONCERTS GRATUITS
Comme chaque année les journées de spectacles se termineront en musique avec des concerts gratuits sur la Place de la mairie puis des fins de soirées avec des DJs pour les infatigables dans les ruines du château.

    // VENDREDI 21 AOÛT



22H • FRÊNE

Issus du collectif La NÒVIA, Frêne interprète les chants et les airs traditionnels du massif central.
L’environnement de bourdons et de motifs répétés qu’ils dressent autours des textes les mettent en vibration, comme vibre l’asphalte de la route sous le soleil de l’été.
Vielle à roue Yann Gourdon / Chant, tambourin à cordes, chabrette Clément Gauthier / Violon, chant, pieds Basile Brémaud

+ ESHÔL PAMTAIS

Bifurcation rock et pop inclassable


>> Place de la mairie



00H • ROUGE GORGE

Cold-chanson-française-wave


+ DJ AUBE & VENDREDI

DJ set totalement débridé

>> L’Après

    // SAMEDI 22 AOÛT



22H15 • BRAZIL

Expédition pop et rock et sauvage

+ REGAL

Post-garage-punk-psych-country-rock


>> Place de la mairie



00H • INZPECTOR TANZI

DJ set whateverwave to disco to acid

Inzpector Tanzi – My true love by Inzpector Tanzi on Mixcloud


>> L’Après

    // DIMANCHE 24 AOÛT



21H30 • KING BISCUIT FAT LEGS

Blues électrique du Mississippi normand


>> Place de la mairie




Tim Taoù

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Tim Taoù @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
TIM TAOÙ

Odile L’Hermitte et Marie Tuffin / Le Vent des Forges
› THEATRE D’ARGILE MANIPULÉ
JEUNE PUBLIC


Tim Taoù et Tiléon s’amusent dans la cour de leur immeuble. Au moment de rentrer à la maison où les attend une bonne soupe chaude, impossible de retrouver Tiléon ! Tim Taoù se lance alors dans une course périlleuse à travers la ville. Une quête effrénée dans des paysages urbains sculptés à vue dans l’argile, un voyage initiatique tendre et rebelle qui raconte les petits frères et les grandes soeurs.


Après un parcours d’artiste dramatique, Odile L’Hermitte se forme aux arts de la marionnette, du théâtre d’objets et de la dramaturgie. En 2005, elle crée la compagnie Le Vent des Forges avec Marie Tuffin, artiste céramiste, et met en scène les spectacles de la compagnie. Le Théâtre d’Argile Manipulée, objet de sa recherche artistique, conjugue le geste de l’acteur marionnettiste, et les techniques du modelage et de la sculpture.
Marie Tuffin travaille l’argile depuis 1989. Sa recherche se fonde sur l’énergie du corps entier dans l’œuvre de terre. Elle découvre la théâtralisation du geste et devient comédienne. En 2005 elle fonde la Compagnie Le Vent des Forges, Théâtre d’Argile Manipulée avec Odile L’Hermitte et en partage depuis la direction artistique. Elle met en scène la gestuelle dans l’argile pour les spectacles de la compagnie le Vent des Forges.




Mise en scène et jeu Odile L’Hermitte / Réalisation dans l’argile et jeu Marie Tuffin / Création lumière et Régie Lionel Meneust


Coproduction Centre culturel de l’Hermine – Sarzeau, La Lucarne Pôle culturel d’Arradon, Le Carré scène nationale – Château Gontier, Centre culturel Mosaïque – Colinée, Centre culturel du Pays de Moncontours, Centre culturel Le grand pré – Langueux, Festival Méliscène / Centre culturel Athéna – Auray, Festival les rêveurs éveillés – Sevran, Théâtre La Paillette – Rennes, Centre culturel Pôle Sud – Chartres de Bretagne. Avec le soutien de la DRAC Bretagne, du festival Echappées belles – Blanquefort, Espace Jean Vilar – Ifs.
La Compagnie Le Vent des Forges est subventionnée par la Communauté de communes du Val d’Ille, le Département d’Ille-et-Vilaine et la Région Bretagne.
Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


SAM.22 15H30 / 18H30
DIM.23 15H30 / 18H30



>> Salle des sports – sous yourte
> Durée 40′
À partir de 4 ans


Tarifs : 8€ / 6€



Réservations

09 81 83 97 20




PETITE MÉLOPÉE POUR BLANCHE

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Petite Mélopée pour Blanche @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
PETITE MÉLOPÉE POUR BLANCHE

Christelle Hunot / bob théâtre – La Bobine
› DANSE DE COTON
JEUNE PUBLIC


Blanche dort dans son lit, recouverte de ses oreillers blancs, elle rêve… paisible et calme.
Blanche passe le plus clair de son temps dans ses paysages imaginaires et quand elle se réveille, elle fournit d’immenses efforts pour bouger, se lever et marcher. Ses membres engourdis ont besoin d’évasion. Elle retrouve le chemin du mouvement, le chemin sur lequel elle peut marcher enfin et avancer. Un moment doux et moelleux, hors du temps des adultes.


Christelle Hunot est directrice de Lillico à Rennes où elle travaille depuis 1988 à un projet autour des arts de la scène à destination du jeune public et de la famille. Elle a en charge une programmation annuelle, un festival qui se déroule sur 15 jours à l’automne (Marmaille) et un projet départemental. En 1981, elle fonde la compagnie Margoulette au sein de laquelle elle créé 4 spectacles. En 1997, elle accompagne la création de la compagnie bob théâtre et participe aux 2 premières créations de la compagnie Du balai et Hans et Greutel. En 2005, elle accompagne la création de la compagnie Bakélite et aide à la mise en scène de son premier projet de création l’affaire Poucet. En mai 2011, elle monte une unité spéciale Petite Enfance au sein du bob théâtre, qu’elle appelle la Bobine. Elle réalise également des Chunos, livres d’artistes conçus à partir de textiles. En mars 2012 a lieu la création du spectacle Sous les yeux de mon père, Petite Mélopée pour Blanche est née du travail de résidence de création de Petite Mélodie pour Corps Cassé – création plateau 2014 de la Bobine – en lieux de vie. Cette forme s’est imposée face à la richesse des moments passés avec les enfants de moins de 3 ans et les adultes qui les accompagnent.




Mise en scène, conception et réalisation Christelle Hunot / Interprète Nina Gohier / Soutien au projet Denis Athimon / Création musicale François Athimon / Réalisation des structures de l’exposition Alexandre Musset



Coproduction bob théâtre – Rennes, Lillico – Rennes.
Soutiens Théâtre en Rance / Festival Premiers Emois – Saint Helen, Association 1. 9. 3 Soleil – Rosny-sous-Bois, Mjc de Saint-Julien-en-Genevois, Tempo Culturel – Craon, le Volume – Vern sur Seiche, Ecole Noël du Fail – Vern sur Seiche, Crèche Marie Curie – Rennes, Ecole de L’Ille – Rennes.
Le bob théâtre est conventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC de Bretagne. Il bénéficie du soutien de la Région Bretagne, du département d’Ille-et-Vilaine et de la Ville de Rennes.

Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


SAM.22 15H / 16H30 / 18H
DIM.23 15H / 16H30 / 18H



>> École Les Courtillets
> Durée 20′ + expo
De 6 mois à 3 ans


Tarifs : 8€ / 6€



Réservations

09 81 83 97 20




DANIEL LINEHAN : 2 Pièces chorégraphiques

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Daniel Linehan@ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
DANIEL LINEHAN : DEUX PIÈCES CHORÉGRAPHIQUES

Daniel Linehan / Hiatus (USA)
› › DANSE VOLUBILE


DIGESTED NOISE

Un court solo de danse mêlé de paroles, grondements et de glapissements divers qui pose les bases du style de ce jeune chorégraphe où le corps bouge avec les mots.

NOT ABOUT EVERYTHING

Un danseur entre seul en scène. Il commence à tourner sur lui-même. Puis, la rotation se transforme progressivement en un mouvement giratoire frénétique et obsessionnel. Sans jamais s’arrêter, il parle, il lit, partage ses pensées et questionnements. Dans ce déplacement, à l’apparence simple et répétitif, il introduit une série de variations, d’accélérations et de décalages subtils, créant, tout en finesse et profondeur, un espace de réflexion méditatif.


Daniel Linehan a travaillé comme danseur et chorégraphe à New York pendant quatre ans. Il a collaboré avec Michael Helland pour de nombreux duos présentés à New York, Philadelphie et Montréal. Entre 2008 et 2010, il a étudié à l’école de danse P.A.R.T.S. à Bruxelles, la ville où il est maintenant installé comme chorégraphe. Le solo Not About Everything a été crée au Dance Theater Workshop – New York en novembre 2007. Quelques unes de ces pièces ont également été montrées à Rennes au festival Mettre en scène en 2011 et 2012 ainsi qu’au Musée de la danse en 2014. Son travail est présenté internationalement.




Chorégraphie et danse Daniel Linehan / Dramaturgie Juliette Mapp



Coproduction: Bessie Schönberg/First Light Commissioning Program et Creative Residency Program de Dance Theater Workshop avec le soutien de Jerome Foundation, Ford Foundation, National Endowment for the Arts (a US federal agency), New York State Council of the Arts et Jerome Robbins Foundation. Création en résidence Movement Research Artist Residency Project, avec le soutien de Leonard et Sophie Davis Fund.
Avec le soutien de l’Onda, Office national de diffusion artistique.



Photo © Jason Somma

Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


SAM.22 19H15
DIM.23 15H30



>> Théâtre de Poche
> Durée 1H
À partir de 12 ans


Tarif : 13€ / 10€ / 8€



Réservations

09 81 83 97 20




L’Heure où nous ne savions rien l’un de l’autre

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
L'Heure où nous ne savions rien l'un de l'autre @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
L’HEURE OÙ NOUS NE SAVIONS RIEN L’UN DE L’AUTRE

De Peter Handke
Vincent Collet / Le joli collectif

› FRESQUE HUMAINE À CIEL OUVERT
AVEC LES COMÉDIENS AMATEURS DE L’ATELIER THÉÂTRE DU THÉÂTRE DE POCHE


Sur une place, des gens apparaissent, disparaissent, se croisent, se heurtent, se saluent, se rencontrent, se métamorphosent.
Ni chorégraphie, ni cinéma muet, ce spectacle met en scène une vision de notre monde, poétique et loufoque, à travers un enchaînement d’instants où, tout occupés d’eux-mêmes, les personnages ne se parlent pas encore.


Vincent Collet est diplômé du master mise en scène et dramaturgie de Paris X-Nanterre. Depuis 2004, il monte plusieurs textes contemporains de Copi, Kroetz, Biljana Drbljanovic et Roland Schimmelpfennig dont il crée deux pièces, Avant/Après en 2013 et Peggy Pickit voit la face de Dieu en 2012, actuellement en tournée. A compter de 2015, il entame un compagnonnage d’écriture avec Pierre-Yves Chapalain pour un projet réunissant quatre comédiens qui créeront ensemble six textes et monologues sur une durée de trois ans autour de la thématique du pouvoir et de l’intime.
Depuis 2010 il assure la co-direction artistique du Théâtre de Poche, scène de territoire de la Bretagne romantique et du Val d’Ille et du festival BONUS.




Avec les comédiens amateurs de l’atelier théâtre du Théâtre de Poche Hélène Chomat, Nina Coulon, Régis Desaunay, Laurence Eon, Marielle Guille, Isabelle Kerroué, Gérard Ligier, Sophie Mouraud, Thérèse OIlivier, Guillaume Patrizi, Joakim Rahuel / Mise en scène Vincent Collet / Assistante à la mise en scène Morgan Braud / Régie son et construction décors Vivien Baignot



Le joli collectif est soutenu par la Région Bretagne, le département d’Ille-et-Vilaine, la Communauté de communes Bretagne romantique, la Communauté de communes du Val d’Ille et la commune de Hédé-Bazouges.



Photo © Morgan Braud

Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


VEN.21 18H30
SAM.22 16H30
DIM.23 19H



>> Place du château
> Durée 1H
Tout public dès 8 ans


Tarif : 3€




Réservations

09 81 83 97 20




Les Adieux

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Les Adieux @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
LES ADIEUX

De Elfriede Jelinek
Vincent Collet / Le joli collectif

› BOUFFONNERIE POLITIQUE


Elfriede Jelinek écrit Les Adieux, tout de suite après l’accession de Jörg Haider au pouvoir en Autriche, en 1999. Elle y décrit un homme entouré de ses mignons (ou pas) grimé en bouffon (ou pas). L’adaptation est libre. Reste le texte, la mécanique du langage.
Clown pathétique qui manipule l’art oratoire, l’animal politique d’extrême droite exulte ! Il accède au pouvoir (enfin) s’adresse à ses partisans (sans filtre) en se rêvant un avenir démesurément grand.


Vincent Collet est diplômé du master mise en scène et dramaturgie de Paris X-Nanterre. Depuis 2004, il monte plusieurs textes contemporains de Copi, Kroetz, Biljana Drbljanovic et Roland Schimmelpfennig dont il crée deux pièces, Avant/Après en 2013 et Peggy Pickit voit la face de Dieu en 2012, actuellement en tournée. A compter de 2015, il entame un compagnonnage d’écriture avec Pierre-Yves Chapalain pour un projet réunissant quatre comédiens qui créeront ensemble six textes et monologues sur une durée de trois ans autour de la thématique du pouvoir et de l’intime.
Depuis 2010 il assure la co-direction artistique du Théâtre de Poche, scène de territoire de la Bretagne romantique et du Val d’Ille et du festival BONUS.




Avec Arnaud Bichon / Mise en scène Vincent Collet



Le joli collectif est soutenu par la Région Bretagne, le département d’Ille-et-Vilaine, la Communauté de communes Bretagne romantique, la Communauté de communes du Val d’Ille et la commune de Hédé-Bazouges.



Photo © Benoit Mauras

Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


SAM.22 21H15
DIM.23 20H45



>> Théâtre de Poche
> Durée 50′
À partir de 12 ans


Tarifs : 13€ / 10€ / 8€



Réservations

09 81 83 97 20




Rance Gression

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Rance Gression @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
RANCE GRESSION

Ludor Citrik
› CLOWN CRADO


Le clown bouffon Ludor Citrik quitte le théâtre et envahit la rue pour réfléchir ensemble à la question épineuse et désopilante de l’écologie ! Procédant à une étude systématique des déchets au propre et au figuré de la représentation, il ne déroge pas à sa profession de foi : redonner au spectacle son origine dionysiaque et ses principes de corrosion.


Après une enfance smurfée et des études dilettantes et passionnées de lettres modernes, Cédric Paga plonge en 1992 et en autodidacte dans le spectacle vivant comme acteur danseur polymorphe. Il pratique notamment le théâtre masqué, le buto, le cirque et la pensée agissante. Avec le nouveau millénaire, il crée Ludor Citrik, un clown bouffon avec lequel il multiplie les explorations et les expériences spectaculaires et performatives Je ne suis pas un numéro en 2003 (et présenté au Théâtre de Poche en 2011), Qui sommes-je ? en 2013 et Rance Gression en 2014 notamment…. Pédagogue auprès de nombreuses écoles et centres de formation, son enseignement est le fruit de sa recherche toujours en mouvement sur l’acteur organique et la figure du joueur.



De et avec Cédric Paga / Ludor Citrik

Photo © Thomas d’Aram

Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


VEN. 21 19H30
SAM.22 18H30
DIM.23 18H



>> Place de la mairie
> Durée 45′
Tout public dès 8 ans


GRATUIT


Conférence de Choses

BONUS
/PROGRAMMATION /HEURE PAR HEURE /PRATIQUE /PARTENAIRES
Conférence de Choses @ Bonus #5 - Le Festival du Théâtre de Poche - 21 - 22 - 23 août 2015
CONFÉRENCE DE CHOSES

2b company / François Gremaud (Suisse)
› DIGRESSIONS DRÔLATIQUES


De lien en lien, de sujet en sujet, de rebond en rebond, du bison à la Reine Margot, de Descartes au bonbon Haribo, Conférence de choses est une déambulation au cœur du savoir encyclopédique participatif contemporain, révélant à la fois les vastes étendues qu’il recouvre et quelques-uns des improbables chemins qui le traversent. 4 conférences de choses qui n’auront rien à voir l’une avec l’autre pour de purs moments d’érudition loufoque !

Tarifs réduits dès la 2ème conférence



Fondée en 2005 par François Gremaud, la 2b company a constitué un répertoire singulier mélant des propositions légères et de courte durée ainsi que des spectacle scénique de plus grande ampleur. Certaines productions (Re, Simone, two, three, four, KKQQ, … ) sont signée du metteur en scène François Gremaud, d’autres par le collectif qu’il forme avec Michèle Gurnter et Tiphanie Bovay-Klameth (Récital, Chorale, Présentation, Western Dramedies). Récital et Chorale ont été présentés en 2013 à BONUS #3.


Avec Pierre Misfud / Conception François Gremaud / Administration, production, diffusion mm – Michaël Monney



Production 2b company / Avec la participation de FAR° FESTIVAL DES ARTS VIVANTS / NYON et le soutien de la Ville de Lausanne, CORODIS, Loterie Romande, Fondation Suisse des Artistes Interprètes.
Avec le soutien de l’Onda, Office national de diffusion artistique et de Pro Helvetia, fondation suisse pour la culture.

Infos pratiques

BONUS #5
Août 2015


En quatre épisodes :
#1 SAM.22 20H15
#2 SAM.22 21H30
#3 DIM.23 20H
#4 DIM.23 21H



>> École Abbé Pierre
> Durée 40′
À partir de 12 ans



Tarifs : 13€ / 10€ / 8€ / 6€

!!! Tarifs réduits dès la 2ème conférence !!! (8€ ou 6 €)



Réservations

09 81 83 97 20