Résilience mon cul

Joël Maillard


Théâtre de Poche – Durée : 1h15

Tout public – À partir de 14 ans

 

Ça a les apparences d’un stand-up : un interprète et un micro sur scène. Mais il y a aussi un vieux synthétiseur. L’artiste suisse pince-sans-rire qui persiste à vouloir professionnaliser son dilettantisme n’a pas l’intention de dégommer ici le principe de résilience ni de donner une leçon de cynisme. Avec ironie et une douce mélancolie, Joël Maillard nous livre ses interrogations sur l’usage abondant du terme « résilience » brandi à chaque catastrophe telle une formule magique.

Il chante aussi des chansons très drôles et d’autres très tristes, évoque des sujets tels que les boites à bébés, l’amitié ou le blasphème – qu’il nous a demandé de barrer. L’artiste n’est nullement humoriste et encore moins chanteur !

En revanche, c’est bien sa troisième venue au Théâtre de Poche après Quitter la Terre en 2019 et Sans effort au Festival BONUS #8. Il est lauréat d’un prix suisse des arts de la scène 2021. Pas rien !

Avec le Centre culturel suisse On Tour à Rennes (04 – 14.05.2023) et le soutien de Pro Helvetica.


One man show ronchon

Informations pratiques

Générique

Écriture, mise en scène et interprétation Joël Maillard
Dramaturgie, maïeutique et motivation Lou Ciszewski, Marie Ripoll
Arrangements et son Charlie Bernath, Louis Jucker
Lumière Nidea Henriques
Costume Coralie Chauvin
Production, administration, diffusion Tutu Production pour la compagnie SNAUT

Coproduction : Festival de la Cité, Lausanne | Arsenic, Centre d’art scénique contemporain, Lausanne | Théâtre nouvelle génération, Lyon | Théâtre St-Gervais, Genève | Equilibre-Nuithonie, Fribourg | Théâtre Nouvelle Génération, Lyon
Avec le soutien de la Ville de Lausanne, le Canton de Vaud, Pro Helvetia, la Loterie Romande, la Fondation Jan Michalski
L’écriture du texte est soutenue par une bourse culturelle 2020 de la Fondation Leenaards La compagnie SNAUT est au bénéfice d’une convention de subventionnement de la Ville de Lausanne depuis 2019 et du Canton de Vaud depuis 2021

©Dorothée Thébert Filliger