j’ai écrit une chanson pour macgyver

enora boëlle — le joli collectif

adolescence : grandeur et déca-danse
à partir de 12 ans / durée : 1h

 
MacGyver, Brad Pitt, Leonardo Di Caprio, Johnny Depp, Brad Pitt, Leonardo Di Caprio, Cindy Crawford, affiche du film Thelma et Louise, Johnny Depp, Johnny Depp… Enora Boëlle parcourt ses souvenirs au travers des visages qui tapissaient les murs de sa chambre d’adolescente.

Pêle-mêle se juxtaposent les références culturelles avec lesquelles elle a grandi : la mort de Kurt Cobain, le modèle inatteignable de la pom-pom girl, le premier concert de NTM…

À l’aube de la vie d’adulte cohabitent les rêves et les idéaux. Enora Boëlle, adolescente dans les années 90, se remémore avec autodérision et tendresse cette période charnière où l’on s’affirme sous le regard des autres.

Simple et sensible, la démarche se prolonge et creuse la question de la construction de l’identité. Entre introspection personnelle et brutalité des rapports sociaux, elle cherche les traces de son adolescence et montre ce qu’il en reste dans un corps d’adulte.
 

Informations pratiques



Générique

Concept, jeu, mise en scène : Enora Boëlle
Aide à l’écriture : Robin Lescouët
Régie : Nina Ollivro
Diffusion : Elisabeth Bouëtard

Production : Théâtre de Poche / Le joli collectif – Scène de territoire pour le théâtre, Bretagne romantique & Val d’Ille – Aubigné.
Coproduction : Coopérative de production mutualisée ANCRE. Avec le soutien de : Festival Marmaille / Lillico – Rennes.

Bio

Metteure en scène, comédienne et fondatrice du joli collectif, Enora Boëlle a travaillé depuis une quinzaine d’années sur de nombreux textes contemporains. Depuis 2010, elle co-dirige le Théâtre de Poche avec Vincent Collet, Damien Krempf et Robin Lescouët.

En 2017 elle met en scène Moi, canard, une adaptation du conte Le vilain petit canard par Ramona Badescu suite à une commande d’écriture. Ce spectacle est le premier volet d’un cycle sur la construction de l’identité. Elle se focalise ici sur l’enfance : comment, enfant, on trouve sa place dans le monde ? Comment l’enfant qui se construit va devenir l’adulte qu’il est.

Sa recherche sur la construction de l’identité se poursuit avec J’ai écrit une chanson pour MacGyver, créé en 2017 au festival Marmaille à Rennes.

On ne dit pas j’ai crevé, son nouveau projet en cours, autour de l’apprivoisement de la mort, verra le jour à l’automne 2020.

Ces derniers projets sont particulièrement marqués par un jeu seule en scène où elle amincit la théâtralité au profit d’une expérience partagée et vécue avec le spectateur.