sans effort

joël maillard et marie ripoll — cie snaut

tout public dès 14 ans / durée : 1h15

Sans effort est une pièce fondée sur l’absence rigoureuse d’écriture et d’archivage, inventée en parlant et en faisant parler, imprimée nulle part ailleurs que dans les cerveaux de ses interprètes.
Tout au plus est-il permis de révéler ici l’existence d’un poème de tradition orale, aux origines peu identifiables, où il est question d’une petite communauté isolée ayant justement la particularité d’avoir abandonné l’écriture… mais aussi d’avoir découvert une plante psychotrope.
Sur scène il y a un acteur amateur qui n’est pas vraiment là, un duo d’interprètes qui disent en même temps les mêmes mots, de la musique de transe indolemment jouée sur des instruments à une seule corde et des problèmes divers.

 


Informations pratiques



Générique

Avec : Joël Maillard, Marie Ripoll
Mise en scène : Joël Maillard
Non-écriture et fabrication : Tiphanie Bovay-Klameth, Joël Maillard, Marie Ripoll
Transmission musicale : Louis Jucker
Absence : René R
Lumière : Nidea Henriques
Diffusion : Claire Nollez
Production et administration : Tutu Production
Remerciements : Lucien Bridel, Romain Daroles
Crédit photo : David Gagnebin de Bons

Production : Tutu Production – Cécilia Lubrano
Coproduction : far° festival des arts vivants Nyon. Arsenic – Centre d’art scénique contemporain, Lausanne
Soutiens : Ville de Lausanne, Corodis, Pro Helvetia, Canton de Vaud, Loterie Romande, Fondation Suisse des Artistes Interprètes

Bio

Né en 1978, vit toujours.
D’abord, pratique longuement le théâtre au sein d’une troupe d’amateurs dans un village quelque part en Suisse. Plus tard, réussit à obtenir un diplôme de la Section d’art dramatique du Conservatoire de Lausanne, en 2004.
Commence à écrire le 7 juillet 2005, en regardant sur Euronews la couverture, en live continu, des attentats dans le métro de Londres.
En 2020, lauréat d’une bourse culturelle de la fondation Leenaards.

Depuis 2012, j’invite des artistes partageant un certain goût pour la facétie et l’inexpertise à créer des spectacles en ma compagnie. Ces spectacles, souvent des duos, sont presque toujours empreints d’un certain humour, d’une forme légère de désespoir et d’une façon d’être à l’art qui m’est chère : le dilettantisme.
J’ai à coeur de sauter à pieds joints dans des champs artistiques dont je ne maîtrise ni les techniques ni les codes et de voir se qui se passe.
L’anticipation pour Quitter la Terre et Imposture posthume.
La transmission orale et la musique percussive pour Sans effort.
La chanson populaire pour Les univers.
Le stand-up pour Stand-up triste.

La compagnie SNAUT n’est pas un collectif, mais les créations sont menées dans un esprit de collégialité, d’horizontalité, de détente et si possible de déconnade.
Presque toujours, on invente une supercherie plus ou moins bien ficelée consistant à prétendre être tombé complètement par hasard sur une personne ou des documents assez invraisemblables mais particulièrement inspirants, qui sont devenus la matière première du spectacle (et il se trouve que parfois c’est vrai).